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fiches de culture


RUBRIQUE EN COURS DE REALISATION
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de nombreuses fiches de cultures viendront enrichir cette rubrique au fil du temps. Si un sujet vous intéresse particulièrement, n'hésitez pas a nous le soumettre

culture des plantes carnivores

Comment Cultiver des plantes aussi étonnantes que des plantes carnivores ?                                                  

C'est une expérience fort tentante mais bien souvent les premiers essais sont souvent décevant... d'autant plus que  ces déboires ne sont généralement pas dues à un manque de soin mais simplement à un manque d'information sur ces végétaux pas comme les autres !.
En effet une plante carnivore n'est absolument pas une plante difficile à cultiver,
elle aura simplement des besoins très différents de ceux auxquels nous sommes habitués, besoins spécifiques qu'il suffit de connaître...

+Pourquoi certaines plantes sont-elles carnivores ?                                                                    
En plus d'eau et de lumière, les plantes ont un besoin vital de substances nutritives (sels minéraux). En règle générale, elles trouvent l'essentiel de ces substances dans le sol, qu'elles vont puiser par l'intermédiaire de leurs racines.
Or, les plantes carnivores vivent dans des milieux très pauvres tels que des marécages, des tourbières, des parois rocheuses… comportant trop peu d'éléments nutritifs. Elles doivent donc trouver un autre moyen de trouver ces substances indispensable à leur croissance.
Ces plantes se sont donc ingénieusement adaptées et sont devenues carnivores: leur capacité à attirer, piéger puis assimiler des proies leur permet ainsi de combler le déficit d'éléments nutritifs du milieu ou elles vivent.
Toutes les plantes carnivores possèdent des fleurs mais ce ne sont pas ces fleurs qui jouent le rôle de piège. Ce sont toujours les feuilles.


Les plantes carnivores sont présentes sur tous les continents. Il en existe environ 500 espèces, et l'on en découvre de nouvelles espèces chaque année . Cette adaptation est très ancienne puisque que l'on a retrouvé des fossiles datant d'environ 85 millions d'années.


Carnivores ou insectivores ?                                                                                             

Bien que la plus grande partie des proies capturées soit des insectes, il est trop simple de parler de "Plantes Insectivores", nombre d'entre elles, notamment celles vivant en milieu aquatique ou semi aquatique, capturent d'autres organismes: invertébrés, vers, protozoaires... Et pour les plantes de taille plus imposante, il arrive parfois que l'on retrouve dans leurs pièges des grenouilles, des petits lézards et très exceptionnellement des petits mammifères (rat, souris.) En 1987, on a eu la confirmation que les népenthès piégeaient des rats. Apparemment, les rongeurs voulaient s'abreuver et sont tombés dans les urnes dont ils n'ont pu ressortir.
On admet plus généralement le terme de Plante Carnivore qui a l'avantage d'englober toutes les plantes qui attirent, capturent et assimilent des proies, quelle que soit la nature de celles-ci.

La digestion des proies

Les vraies plantes carnivores (Dicotylédones) possèdent des enzymes pour la digestion. Ces plantes sécrètent une ou plusieurs enzymes et peuvent assimiler leurs proies en quelques heures.
Par contre, les protocarnivores (Monocotylédones) utilisent des bactéries pour la digestion. Le fond des urnes contient des bactéries qui liquéfient la proie et libèrent les éléments nutritifs nécessaires à la plante.

Les techniques de chasse des plantes carnivores

Des mécanismes variés permettent d'attirer les proies :( feuille-mâchoire, glu, feuille-toboggan, nasse, mimétisme …)
On peut classer les pièges en deux catégories : les pièges actifs et les pièges passifs.

Certains pièges sont très subtils comme les pièges à urnes des sarracénias qui attirent les insectes par leurs superbes couleurs et leur nectar. Attirée par ce festin, la victime se pose en haut du cornet pour récolter le nectar. Mais, aussitôt, elle glisse, tombant au fond du cornet, et ne pouvant se rattraper tant les parois sont cireuses et garnies de soies rigides tournées vers le bas.
Le fond du piège est rempli d'un liquide garni d'enzymes.

La dionée utilise le système de la feuille-mâchoire. Ces feuilles mâchoires sont formées de deux lobes bordés de cils qui s'imbriquent, empêchant toute fuite. Lorsqu'un insecte se pose à l'intérieur de la feuille, il touche des poils qui commandent l'ouverture et la fermeture de la feuille. Le piège se referme en une fraction de seconde.

La noyade est utilisée par d'autres espèces comme le Brocchinia de la famille des broméliacées. Les feuilles sont étroites et forment une sorte de gouttière. Cette plante d'environ 25 cm de haut ressemble à un cornet dans lequel l'eau stagne. Les insectes viennent s'y noyer.

Chez la drosera entre autres on trouve des pièges à tentacules. C'est le système du papier attrape-mouche. Ces plantes sécrètent un liquide ressemblant à de la glu qui immobilise la proie. Les tentacules peuvent alors se recourber emprisonnant définitivement la victime dans la feuille.

Les pièges les plus sophistiqués des plantes carnivores sont les pièges à aspiration des Utriculaires, des plantes aquatiques ressemblant à des outres. Dès qu'un insecte se laisse piéger et pénètre dans l'ouverture, une aspiration rapide se produit. Elle entraîne la proie et l'eau vers l'intérieur. L'utricule évacue ensuite l'eau et peut digérer sa proie qui s'est noyée.

Les recommandations que nous vous donnons sont des conseils d'ordres généraux. Il faudra bien sûr tenir compte des besoins de chaque espèce afin d'adapter ces conseils en conséquence.


quel emplacement leur convient le mieux ?
                                                             

Plusieurs critères sont importants pour choisir l'emplacement où vous allez les cultiver, principalement la lumière, l'humidité et la température. On peut aussi choisir de cultiver certaines plantes en extérieur, ou pourquoi pas en terrarium.

Le substrat:

Les plantes carnivores poussent dans des milieux bien particuliers: des zones très humides, en général des tourbières qui sont constitués par des sols très pauvres et acides.
Il faut donc IMPERATIVEMENT en tenir compte et ne pas les installer dans des pots remplis de terreaux pour plantes d'intérieurs !


Le substrat pour les plantes carnivores sera constitué par un mélange de 2/3 de tourbe blonde de sphaigne pour 1/3 de sable non calcaire (sable de rivière). Il faudra parfois  modifier ce mélange pour répondre aux besoins particuliers de chaque espèce.

ATTENTION:
Il faut de la tourbe blonde (et non brune) de sphaignes. Il faut absolument de la tourbe 100 % naturelle, sans aucun ajout ! On trouve parfois des tourbes d'amendement "enrichies" qui ne doivent surtout pas être utilisées ici sous peine de voir rapidement mourir les plantes.


La lumière est fondamentale à la vie des plantes:

Les plantes carnivores demandent le plus souvent beaucoup de lumière, et si possible une lumière "naturelle" mais non brûlante.
Il faudra en priorité rechercher un endroit lumineux, car la plupart des plantes carnivores demandent une forte intensité lumineuse, bien plus que la plupart des "classiques".
Un simple rebord de fenêtre ensoleillé peut convenir à merveille pour les dionées, sarracenias et droseras. Il faudra toutefois faire bien attention au soleil estival qui risque de brûler les plantes à travers les vitres (effet de loupe). C'est pourquoi il est préférable de choisir un emplacement éclairé par le soleil matinal, moins intense.
Pour les pinguiculas ou encore les nepenthes, un rebord de fenêtre peut également convenir à condition que le soleil ne soit pas direct, ces plantes y étant plus sensibles.                                               
Si vous avez la chance de posséder une salle de bains très lumineuse, vous pourrez facilement cultiver les nepenthes dans de très bonnes conditions. En effet grâce à l'humidité et à la chaleur de cet endroit, les nepenthes vont pouvoir développer sans trop de problèmes leurs urnes. De plus les vitrages des salles de bains ont la plupart du temps l'avantage d'être en verre dépoli, ce qui diffuse mieux la lumière et évite de "bruler" les feuilles. Attention toutefois si vous utilisez un chauffage soufflant de ne pas l'orienter vers vos plantes: l'air est trop chaud et surtout trop sec pour être supporté par un nepenthes.                               
Certains " petit veinards "possèdent  une véranda, et dans ce cas presque tout peut être cultivé très facilement ! on se rapproche alors des conditions d'une serre.
L'idéal sera une véranda peu chauffée en hiver (max 10-12° C la nuit) qui permettra aux plantes d'accomplir leur repos hivernal. Comme dans une serre, il faudra se méfier du soleil trop brulant en été et souvent s'équiper d'un système d'ombrage. 
 

L'humidité :
                                                                                                                     

Même cultivées à l'extérieur, il faut prendre quelques précautions pour garantir aux plantes un minimum d'humidité ambiante. L'idéal sera d'utiliser un  pot large, ce qui augmente la surface d'évaporation et crée ainsi une sorte de "nuage" humide au-dessus du pot. Pour conserver cette humidité, il faut placer le pot dans un endroit à l'abri du vent, vent qui peut rapidement dessécher les plantes, et ceci surtout s'il est quasi-permanent ou chaud. Les plantes les plus sensibles seront les droséras qui perdront leurs gouttelettes de mucilage. L'inconvénient majeur d'une culture en intérieur est la cruelle sécheresse de l'air ambiant. Les plantes (pas uniquement carnivores d'ailleurs) y sont bien plus sensibles que nous, et peuvent parfois en mourir. Cette situation est encore amplifiée en hiver du fait du chauffage des habitations qui assèche l'air. Il est donc nécessaire de recréer un "microclimat" humide autour des plantes.
La pulvérisation est peu recommandée (hormis pour les nepenthe),car pour être bénéfique il faudrait pulvériser de nombreuses fois par jour. Il est par contre facile de disposer les plantes sur une soucoupe remplie de billes d'argiles, ou  de pouzzolane (roche d'origine volcanique), celles-ci facilitant l'évaporation de l'eau et créant ainsi une certaine humidité.                                                                             
L'idéal sera d'utiliser un grand et large pot unique, dans lequel on pourra installer plusieurs plantes (de la même espèce ou d'espèces différentes).                                                             

Il faut particulièrement se méfier des courants d'air et il faut impérativement éviter les chauffages soufflants à proximité des plantes.
                                                                       

En hiver,( à l'exception des nepenthes) il faut  réduire, en même temps que la température, l'arrosage et donc l'humidité dans laquelle les plantes vont se trouver.

La température :

Si l'on désire cultiver des plantes en extérieur toute l'année et sans protection particulière, il faut choisir des espèces résistantes ou bien des espèces locales (dont la récolte est absolument interdite, mais que l'on peut se procurer relativement facilement chez les pépiniéristes spécialisés).
Parmi les espèces résistantes au froid on peut citer: Sarracenia purpurea ssp. purpurea, Drosera rotundifolia, Pinguicula vulgaris, Pinguicula grandiflora...
en intérieur
C'est souvent le paramètre le plus difficile à satisfaire, car il n'est pas évident d'adapter nos habitations aux exigences des plantes...
En effet la plupart des plantes nécessitent une période de repos en hiver, pendant laquelle les températures doivent baisser et se situer entre 5 et 10 °C. L'idéal est, pour ceux qui ont la chance de posséder un tel équipement, un hivernage en serre ou dans une véranda peu chauffée.

Certaines plantes tropicales ne nécessitent pas de ralentissement marqué de leur croissance,

et il faut donc les maintenir toute l'année dans des conditions relativement stables (nepenthes de basse altitude, beaucoup de pinguiculas....), le terrarium est un espace de culture clos, dans lequel il est plus facile de recréer les conditions nécessaires à certaines plantes, telle que l'humidité ou la température. C'est le moyen idéal de conserver des plantes plus délicates comme les nepenthes par exemple. On utilise très souvent un aquarium classique légèrement modifié.

la culture des plantes carnivores au quotidien

Avant toute chose, rappelez-vous que dans la nature les végétaux sont livrés à eux-mêmes .

En culture, il est fréquemment nécessaire de manipuler les plantes (tailles, rempotages, etc...) mais il est essentiel de comprendre que plus ces manipulations seront limitées et mieux les plantes se porteront. Un pied quelque peu délaissé pendant quelques semaines ou quelques mois et que l'on croyait mort peut parfois surprendre par la vigueur de sa reprise.
Avant d'arroser, vérifiez bien que l'eau que vous allez utiliser est bien adaptée, utiliser exclusivement de l'eau de pluie ou déminéralisée.
                                                             
Une règle de base: les plantes carnivores ne doivent jamais manquer d'eau, les arrosages seront fréquents, voire quotidiens.
Si l'on n'utilise pas de pots à réserve d'eau, le plus pratique sera de placer une soucoupe sous le pot avec en permanence environ 1 cm d'eau. Ne pas utiliser cette méthode avec les nepenthes qui n'apprécient pas d'avoir sans cesse les pieds dans l'eau. En revanche ils réclament un substrat toujours humide et adorent les pulvérisations: arrosez souvent mais ne laissez pas d'eau stagner dans la soucoupe.
En hiver de façon générale limiter les arrosages et retirer les soucoupes, pour les plantes au repos tenir le substrat juste humide mais surtout pas détrempé.

la taille :

Il n'est pas indispensable de tailler les plantes carnivores. Cependant il peut parfois être utile de retirer les parties mortes, dans un but esthétique bien sur, mais aussi pour éviter l'apparition de moisissures.
Il faut toujours prendre garde à ne couper que dans les parties mortes, sinon il y a un risque d'affaiblir inutilement la plante par cette blessure.
Ne taillez pas les plantes qui passent l'hiver à l'extérieur (attendez le printemps) car leurs feuilles, même sèches, les aident à se protéger du froid. Pour procéder à la taille, utilisez un outil bien tranchant et désinfecté.

les rempotages :

Le rempotage sera définie par l'état du substrat. Si la plante est cultivée dans de bonnes conditions et arrosée avec une eau de bonne qualité, un rempotage tous les 3 à 4 ans est suffisant.
A l'inverse si les conditions sont mauvaises (en particulier l'eau) le substrat va rapidement se décomposer et un rempotage annuel sera impératif.
Lors de cette opération délicate, prenez garde aux fragiles racines et aux rhizomes souvent cassants. Si le substrat s'est décomposé, essayez d'en retirer le maximum des racines avant de placer le pied dans son nouveau pot.
Soyez extrêmement prudents lors du rempotage des pinguiculas: leurs racines sont fragiles et il n'est pas rare de perdre la plante suite à un rempotage mal effectué.
lors de vos rempotages, évitez absolument les pots en terre cuites sauf si ils sont vernis "intérieur/extérieur", préférez leurs des pots en grès ou en plastique qui présentent l'avantage d'être neutre chimiquement.

les parasites :

Malgré leur particularité, les plantes carnivores ne sont malheureusement pas protégées contre les parasites animaux !
Pour s'en débarrasser, utiliser des produits classiques du commerce. Toutefois il est préférable d'utiliser des produits biologiques, souvent beaucoup moins nocifs. Les bombes aérosols de traitement "prêt à l'emploi" sont si possible à éviter, ce procédé étant bien trop agressif vis à vis des plantes. ( leur prix est de plus bien souvent très élevé en comparaison des insecticides à diluer soi-même).
Il arrive que de minuscules insectes blancs soient présents en quantité à la surface du substrat. Il s'agit souvent de collemboles, petits insectes qui apprécient l'humidité et capables de sauts de 50 à 100 fois la hauteur de leur corps. Ces insectes sont absolument inoffensifs, il est donc inutile d'essayer de s'en débarrasser, d'autant plus qu'ils peuvent nourrir les plantes de petites tailles (Drosera, Utriculaires...).

Les maladies :
                                                                                                                       

Même dans une culture saine, il n'est pas impossible qu'une maladie se déclare. Il faut alors réagir rapidement car son évolution est souvent rapide. Ici aussi les produits du commerce sont efficaces, avec les mêmes mises en garde que ci-dessus.
Ces maladies sont souvent dues à des champignons, favorisées par l'humidité et le manque de lumière. Un bon moyen de prévention est d'aérer de temps en temps pour éviter le confinement de l'air.
Le champignon Botrytis cinerea est l'un des plus fréquents: il se caractérise par une sorte de duvet filamenteux grisâtre recouvrant les parties atteintes. Il est particulièrement robuste et se répand facilement. A l'achat d'un fongicide il est important de vérifier que celui-ci est efficace contre Botrytis cinerea.
C'est en hiver que les plantes sont les plus sensibles à ces attaques, et il faudra régulièrement les surveiller pendant cette période.

 

Utilisation de fertilisant :

Peut-on utiliser de l'engrais avec les plantes carnivores ? En règle générale c'est absolument déconseillé: ces plantes vivent dans des sols très pauvres et supporteraient très mal un apport d'éléments nutritifs aussi brutal. De plus l'engrais favoriserait la décomposition du substrat.
La seule forme d'engrais qui puisse être éventuellement apporté (mais avec prudence) est un engrais foliaire (c'est à dire qui passe par les feuilles, en pulvérisant le produit directement sur celles-ci) uniquement pour les nepenthes , et avec une très grande parcimonie sur les dionées et sarracenias. Dans tous les cas diviser impérativement (de moitié au minimum) la dose indiquée sur le produit, et utiliser un engrais pour orchidées ou pour tillandsias.               

Faut-il "nourrir" les plantes carnivores ? Avec des mouches ou de la viande ???

Ce n'est pas non plus très conseillé, voir même totalement déconseillé: elles se débrouillent très bien elles-mêmes et n'attrapent en général que ce qui leur suffit, en sachant qu'elles peuvent se contenter de très peu.
Comme chez l'être humain, les plantes carnivores peuvent avoir des indigestions. Cette " indigestion " peut entraîner le pourrissement de la feuille à cause d'un excès de sécrétions enzymatiques.
Les parties dures des insectes (la chytine) ne sont pas digérées car non dissoutes.
Nourrir une plante carnivore est le plus souvent néfaste pour elle: les quantités apportées seront souvent disproportionnées par rapport à ses besoins réels, et la plante pour se protéger de cette "indigestion" risque de sacrifier son piège qui va se dessecher avant son terme. Par conséquent le "gavage" d'une dionée (ou autre) pour la rendre plus belle aura bien souvent l'effet inverse.
Si toutefois vous ne résistez pas à lui faire quelques offrandes, donnez uniquement des insectes (si possibles vivants) et pas de viande hachée ou de jambon...+qui lui serait fatal.

N'oubliez pas que malgré toutes ses singularités : c'est bel et bien un VEGETAL !!!



Quelques espèces de plantes carnivores


La dionée : LA prédatrice du règne végétal

La dionée est au monde végétal ce que le tigre est au monde animal : une redoutable prédatrice.
La dionée (Dionea muscipula) est originaire de Caroline du Nord et du Sud. Ses feuilles pivotent sur une sorte de charnière, des ressorts, qui ressemblent à des filaments, assurant la bonne marche du piège. Au milieu des feuilles épanouies, elle laisse admirer son cœur rouge particulièrement attractif pour les insectes.L'insecte vient aussitôt explorer la belle et se retrouve subitement enfermé dans un piège mortel.
Les feuilles qui se referment possèdent des bords dentelés, à la façon d'un peigne, qui s'emboîtent avec précision. Lorsque l'insecte effleure l'un de ces ressorts, le piège se détend et les sucs digestifs de la plante entrent en activité.
L'ensemble du processus de digestion prend plusieurs jours suivant la taille de la proie. Puis la dionée ouvre de nouveau ses feuilles. Elle se débarrasse ainsi des débris indigestes de la proie, ailes ou écailles.
Elle est prête à accueillir une nouvelle victime.

Le népenthès : une plante carnivore ensorceleuse

Le népenthès est présent surtout en zone tropicale et sub-tropicale. Cette superbe plante est munie de petits récipients en forme de cruche (les ascidies) qui pendent à l'extrémité de ses feuilles. L'insecte est attiré dans le piège par le parfum suave que dégage la plante.
Lorsqu'il s'aventure sur les rebords glissants d'un des réservoirs, il perd aussitôt l'équilibre et tombe dans un bain d'acide. Des poils rigides, pointés vers le bas, lui interdisent de s'en échapper. La proie succombe bientôt, empoisonnée par les sucs digestifs.

L'utriculaire : le davy crockket végétal

Le plus remarquable des pièges végétaux est dû à l'utriculaire qui se rencontre fréquemment dans les régions tropicales à la surface des étangs et des eaux dormantes, mais également présent en zone tempéré.
Dépourvue de racine, cette plante dérive au gré des vents et des courants. C'est une plante longue et mince, avec des feuilles très ramifiées, dont chacune supporte environ une douzaine de petites vésicules. Ces petites outres, les utricules, constituent les pièges : devant leur ouverture se trouve une " trappe " que l'on peut ouvrir du dehors mais non du dedans.
L'insecte ne choisit d'ailleurs pas de pénétrer dans l'antre du monstre mais y est aspiré.

La droséra : un papier tue-mouches

Certaines plantes carnivores recourent à des systèmes différents. C'est le cas des droséra présent sur tout les continents a l'exception des déserts des pôles et de l'antarctique.
C'est une plante odorante qui recèle des charmes mortels. Ses feuilles, qui ressemble à une pelote d'épingles, recelles une colle extrêmement puissante.
Tout insecte qui s'y pose ne peut plus s'en dégager.
Alors les scintillantes têtes d'épingles s'enroulent autour de la victime et le festin commence.

Le pinguicula :

La grassette feuillue procède d'une façon similaire a la drosera. Quand un insecte s'y pose pour se nourrir, la plante exsude une substance gluante et capture l'insecte. Puis, elle secrète une enzyme digestive qui immobilise la victime. Enfin, les rebords de la feuille enveloppent la proie dans une étreinte mortelle.

mémo rapide culture cactées

Petit guide rapide sur l'entretien des cactées


Le substrat :      Il est essentiel dans la vie et la bonne santé du cactus. L'importance du drainage est capitale. Je recommande couramment l'emploi d'un bon terreau a géranium auquel on mélangera toujours au minimum 30% de sable de rivière, (j'emploie ce mélange depuis des années et je n'ai aucun problème notable de ce coté.). Bien  entendu chacun a ses propres mélanges qu'il adapte à son gré… addition de terre, cailloux, perlites etc.  L'essentiel étant encore une fois le drainage.

Lumière :      Autre point important dans la culture des cactées et autres succulentes, la lumière est indispensable. Même si les besoins diffèrent beaucoup selon les variétés, il est important que ces plantes disposent d'une source de lumière vive. Le plein soleil n'est pas absolument indispensable et peu même occasionner des brûlures sur les plantes les plus jeunes !!! Dans tout les cas on ne laisse jamais un cactus au milieu d'une pièce mais on lui préfère un emplacement près d'une fenêtre, même si elle est située au nord.

Arrosage :      on perd toujours ses cactus par excès d'arrosage mais jamais par excès de sécheresse !!!
Préférer toujours une bonne douche, rare mais copieuse, plutôt que des arrosages parcimonieux mais fréquent il est également inutile de les pulvériser cela n'est utile que pour quelques espèces vivant dans des zones ultra sèches mais où le brouillard est fréquent. L'utilisation de l'eau de pluie n'est pas indispensable mais elle est de loin la meilleure alors dès que vous le pouvez n'hésiter pas à sortir vos plantes sous la pluie, elles vous en seront  reconnaissantes.  Dans tout les cas : ne laissez jamais d'eau stagner dans la soucoupe.  En moyenne une bonne douche une fois par mois est amplement suffisante, dans tout les cas n'arroser jamais tant que le substrat présente des traces d'humidités. Et ne perdez jamais de vue qu'un cactus peut se passer d'eau pendant plusieurs mois.

Chaleur :      De moins 16° a plus 50° tout dépend des espèces et de l'humidité. En règle générale on rentrera les cactées juste avant les premières gelées.

Croissance :  De quelques  millimètres a plusieurs dizaines de centimètres par an, la aussi tout dépend des variétés et des conditions de culture !!!!  en règle générale on rempote tout les deux ans, même si il est possible de conserver un cactus dans le même pot pendant plus de trente ans……

Fiche conseils  de culture cactées

Les conseils de culture sont d'ordre général, Il faut adapter ces conseils à votre situation géographique et votre conduite de culture, la même plante pourra être maintenue parfaitement au sec en hiver en région parisienne ou a Lille , alors qu'elle devra être modérément arrosée sur un balcon à Marseille ou a Nice pendant un hiver doux.
Pour bien cultiver un cactus, il est primordial de connaître et respecter son cycle de végétation.


L'hiver est, pour presque tous les cactus, la période de repos.


Ils sont gardés au frais et au sec sans arrosages. Il vaut mieux les laisser dans un espace lumineux, mais à défaut, mieux vaut les hiverner dans un sous-sol sombre  mais frais et sec que dans un appartement à 18°C, où ils n'auront pas de cycles marqués et risquent ainsi de  s'étioler et ne jamais fleurir.
Il est important de connaître la température minimale à respecter qui varie en moyenne selon les espèces entre -7°C et +13°C même si certain peuvent résister a des températures de -15°.
Exception à ce régime de repos les cactus fleurissant à cette époque
(par exemple Schlumbergera,...) qui seront maintenus à la lumière et au chaud avec de légers arrosages.
La fin de l'hiver, avant la reprise de végétation, est également la meilleure période pour le rempotage.

Le printemps est la période de reprise de végétation.


Les arrosages et les apports d'engrais sont progressivement repris. Il faut veiller à ce que l'exposition au soleil ne soit pas trop brutale, notamment lorsque l'hivernage à eu lieu dans un endroit sombre, afin d'éviter les coups de soleil. Au besoin, ombrez avec un voile. Un premier traitement fongicide et insecticide à titre préventif peut aussi être pratiqué à cette époque.
Avril-Mai est également la meilleure période pour pratiquer les semis, lorsqu'on ne dispose pas de chaleur et de lumière d'appoint.

L'été est la pleine période de végétation,


pour la plupart des cactus qui requièrent alors arrosages et apports d'engrais réguliers, mais attention, en cas de fortes chaleurs, une période d'arrêt de végétation pour certaines espèces, peut alors se produire. Il convient donc de réduire les arrosages et supprimer les apports d'engrais des plantes qui marquent cet arrêt, en attendant une reprise de végétation vers la fin du mois d'août.

L'automne prépare à l'hiver.


Un dernier traitement fongicide et insecticide peut etre pratiqué tant que la circulation de la sève est encore bien active. Les arrosages sont progressivement réduits et espacés. Il faut faire en sorte que le substrat soit assez sec avant les premiers froids de début novembre.

aération : Les endroits clos favorisent la stagnation de l'humidité et le développement des maladies.


Serres ou vérandas doivent êtres régulièrement aérée, en évitant les courants d'air. En hiver, Lorsque la serre ne peut être ouverte, des ventilateurs doivent brasser l'air régulièrement.

Calcaire: La plupart des cactus ne supportent pas le calcaire.


Les cactus calcicoles, appréciant le calcaire, acceptent en revanche très bien de pousser dans une terre sans calcaire. On évitera donc généralement la terre et les éléments drainant calcaires. L'eau d'arrosage doit de préférence être de pluie ou, lorsqu'elle est calcaire, adoucie par filtrage.

Eau et Arrosage: le cactus est une plante vivante qui a besoin d'eau,


mais si le manque d'eau tue rarement un cactus, l'excès d'eau lui est toujours fatal. En période de repos, l'évaporation est réduite et la plupart des cactus peuvent être laissés au sec. En période de reprise de végétation, les arrosages sont modérés et espacés: la terre doit toujours bien sécher entre chaque arrosage. En période de croissance, les cactus doivent être bien arrosés: rien ne sert alors d'arroser un peu par-dessus, la terre ne se mouillerait pas en profondeur et les racines n'absorberaient rien; il faut détremper la terre en profondeur, en les douchant copieusement (ce qui permet au cactus de se laver par la même occasion, et ainsi de mieux " respirer "), ou encore éventuellement en faisant tremper le pot dans une bassine, puis laisser égoutter et ne plus arroser  avant que les premiers centimètres de terre sous la surface ne soient secs.

Engrais: L'apport d'engrais est souvent sujet a controverse.


On peut s'en passer en rempotant tous les deux ans avec des substrats contenant du terreau. Dans le cas contraire, ils sont indispensables. On utilisera un engrais pauvre en azote car celle-ci favorise la pousse des tiges au détriment de la floraison. A défaut d'engrais cactées, un engrais tomates ou géraniums fera parfaitement l'affaire. Sur une plante en période de croissance, un apport d'engrais par mois suffit. On ne donne pas d'engrais à une plante dont la terre est sèche (cela brûlerait ses racines) ou à une plante en repos. L'osmocote est un engrais à libération lente qui est incorporé au substrat avant rempotage, il est fréquemment employé par les professionnels.

Lumière: indispensable a la vie des cactus,


Beaucoup de cactus supportent le plein soleil pourvu qu'ils y aient été progressivement habitués car ils sont soumis dans leur pays à un ensoleillement bien plus intense que celui qu'ils peuvent avoir en Europe.
Mais d'autres poussent à l'état naturel à l'ombre de rochers, d'arbres, voire dans des forêts assez denses. Il faudra alors les cultiver à mi-ombre, en évitant le soleil des heures chaudes de la journée, voire complètement à l'ombre.

Les pots: deux types de pots sont généralement utilisés:


les pots en terre et les pots en plastique. Chacun d'eux à ses avantages et ses inconvénients et l'amateur fera son propre choix, beaucoup de professionnels utilisent les pots plastiques, n'ont pas en raison des coûts, mais surtout  parce que cela limite les arrosages et les risques de maladie.

Le substrat: Il est essentiel dans la vie et la bonne santé du cactus.


L'importance du drainage est capitale. l'emploi d'un bon terreau a géranium ou de terreau de feuilles bien décomposé, auquel on mélangera toujours au minimum 30% de sable de rivière convient à la plupart des espèces.
Bien  entendu chacun a ses propres mélanges qu'il adapte à son gré… addition de terre, cailloux, perlites etc.  L'essentiel étant encore une fois le drainage.
(Les espèces sensibles aux maladies cryptogamiques préfèrent un substrat minéral dans lequel le terreau est remplacé par des éléments drainant. Les espèces épiphytes ou poussant dans des creux de rochers où s'accumulent du terreau préfèrent un substrat plus riche en matière organique, où le terreau entre dans la composition pour au moins la moitié.)

Température: Originaire des pays chauds, les cactus supportent ordinairement des températures élevées. Toutefois certains, poussant en altitude, comme entre autres Lobivia, Rebutia,... auront du mal à supporter les très fortes températures qui peuvent être atteintes dans les serres ou les vérandas en été.


En hiver La température minimale en dessous de laquelle il faut éviter de descendre, sous peine de provoquer la mort de la plante, par gel ou par apparition de maladies dans certains cas, varie en moyenne selon les espèces entre -7°C et +13°C même si certaines peuvent résister a des températures de -15° !
Ces températures minimales s'entendent toujours : au sec (substrat et air) et sur de très courtes périodes ne dépassant pas quelques jours. Si ces conditions ne sont pas réunies, il est prudent d'augmenter un peu cette température minimale. Ces températures minimales dépendent également des conditions de culture et du climat de la région.

Parasites, maladies et traitements:


Les cactus sont l'objet d'attaques de maladies et de ravageurs (insectes, limaces, acariens,...).Les maladies se repèrent généralement par un changement de couleur et un ramollissement de la partie atteinte qui se liquéfie progressivement. Il faut alors couper les parties atteintes avec un outil bien affuté et  désinfecté à l'alcool entre chaque coupe. On applique ensuite un antifongique ou de la poussière de charbon de bois sur la plaie.
Les parasites se repèrent à l'oeil nu (petits tas blancs cotonneux ou petites taches sombres et dures en relief pour les cochenilles), par les traces laissées par leurs attaques (décoloration de la tige sans ramollissement par piqûres d'acariens), voire par un dépérissement de la plante (que l'on dépote alors pour vérifier la présence de parasites sur les racines).
Dans la lutte contre les cochenilles et autres parasites suceurs, l'insecticide systémique imidaclopride (marque commerciale: Confidor) est particulièrement efficace. Inconvénient majeur, il  empoisonne les insectes butineurs en période de floraison.
Préférer lui plutôt un traitement "bio": vaporiser sur la plante attaquée du savon noir dilué dans de l'eau, ou dans le cas des cochenilles à bouclier un coton tige tremper dans de l'alcool a brûler.

mémo rapide "plante carnivore" dionae (dionée-attrape mouche de vénus)

Petit guide rapide sur l'entretien de

DIONAE MUSCIPULA


Le substrat :  La dionée pousse dans des milieux ou le sol est très pauvre en nutriments organiques. Un mélange composé de tourbe blonde de sphaigne et de sable non calcaire (2 volumes de tourbe pour 1 volume de sable) lui convient parfaitement.    Replantez la plante tous les deux à trois ans pour renouveler son substrat et lui offrir un espace de croissance plus grand. Eviter les pots en terre, préférez leur plutôt des pots plastiques.

Lumière :    Une forte luminosité, derrière une fenêtre bien exposée par exemple, est nécessaire. En été n'hésiter pas à placer la dionée en plein soleil au jardin ou sur la terrasse. Dans tout les cas ne la placer jamais au milieu d'une pièce (pas assez de luminosité.).

Arrosage :  Utilisez exclusivement de l'eau de pluie ou déminéralisée.
                          Une eau trop calcaire fera mourir la plante en quelques semaines, de même que l'eau minérale en bouteille trop chargée en sels minéraux. Au printemps et en été placer la plante dans une soucoupe contenant au minimum 1 a 2 cm d'eau, ne pas arroser par le dessus. En hiver maintenir le substrat juste humide.                                   

Chaleur :    En été, la dionée s'accommode très bien d'une température supérieure à 30°C.      en hiver, placer la plante dans une pièce lumineuse dont la température pourra variée de 0 à 15°C. la dionée peut également se cultiver toute l'année en extérieur à condition d'être cultivée dans un grand pot ou dans une tourbière reconstituée ; l'hiver elle devient noire et disparaît et revient au printemps.

entretien :  L'essentiel de l'entretien de la dionée consiste à retirer les trappes qui noircissent en les coupant a la base. Dans le cas ou la plante devient complètement noire suite a une indigestion ou plus courant par suite de s'être trop amuser a la faire fermer, tailler toutes les trappes noircies juste au dessus du cœur de la plante puis la laisser simplement a la lumière toujours " le cul dans l'eau " elle refait de nouvelles trappes environ un a deux mois plus tard.

Engrais :      à proscrire totalement. La capture puis la digestion des insectes lui fournit les nutriments nécessaire à sa croissance.

conseils de culture "plantes épiphytes" les tillandsias

CONSEILS DE CULTURE
:


a l'interieur:

Les tillandsias peuvent facilement vivre à l'intérieur si vous veillez attentivement à leurs besoins le temps de leur adaptation à leur nouvel environnement. Il aiment l'air frais, une bonne luminosité et l'humidité que vous leur apporterez. Dans des conditions atmosphériques trop sèches, vaporisez les plantes plus souvent afin de compenser leur perte en eau et d'éviter qu'ainsi elles ne se déshydratent. Veillez à leur assurer de temps à autre un léger courant d'air qui leur apportera l'oxyde de carbone, l'azote, l'humidité et les autres éléments nutritifs nécessaires à leur survie.

à l'extérieur :

De mai à septembre, suivant les régions. Ils bénéficient ainsi des rosées nocturnes et d'une bonne aération. Très important : l'air frais représente un tonique, il leur apporte l'oxyde de carbone, l'azote, l'humidité et les autres éléments nécessaires à leur croissance.

Après la mise en place de vos tillandsias dans un endroit convenant à leurs besoins, et s'étant adaptés à l'environnement, ils sont capables de vivre pendant de longues périodes sans soins. Faites attention à eux mais n'en soyez pas esclaves !

fixation des tillandsia sur un support

Pour la ligature des tillandsias, il vaut mieux utiliser des liens extensibles. Des lanières de bas nylon permettent ainsi aux plantes de se développer librement sans risque de blesser les rejets; un fil de fer ou de laiton assez fin peut aussi être utilisé. On peut également coller les tillandsias à leurs supports à l'aide d'un point de colle insoluble à l'eau. Ce sont généralement des colles gel à base de caoutchouc ou acrylique. Les grandes espèces se cultivent plus aisément en terrines ou corbeilles suspendues qu'il ne faut surtout pas remplir de terre ou de compost.  On peut également utiliser des ceps de vignes, des racines noueuses, des branches tordues, des écorces de chêne-liège, des roches, en gros toutes les matières à surfaces rugueuses et irrégulières pour permettre aux crampons des plantes de trouver des points d'ancrage.

Lumière :  intense à ensoleillée.

Les tillandsias sont avides de lumières, certaines espèces étant toutefois plus exigeantes que d'autres. Si les feuilles sont vertes, plus lisses à leur surface, ce sont des plantes de forêts humides où elles vivent sous le couvert de la cime des arbres. Elles réclament un emplacement plus ombragé et plus d'humidité.
Si la surface des feuilles est grise ou argentée, plus écailleuse ou pileuse, ce sont des plantes plutôt originaires des endroits découverts, arides, soumises à l'insolation directe. Elles demandent un emplacement plus lumineux et éclairé avec un minimum de soleil.
Derrière une vitre, vos tillandsias risquent des brûlures; il est préférable de les placer à l'est, à l'ouest ou au nord, en leur assurant une bonne luminosité.

temperature:

De fraîche à chaude entre 10°C à 35°C en moyenne et jusqu'à 0°C l'hiver, uniquement  pendant de très courtes périodes et seulement si la plante n'est pas détrempée.

humidité :

L'eau aussi joue un rôle important dans l'aspect et la croissance. Les Tillandsia préfèrent une eau légèrement acide (pH 6), Les eaux trop alcalines laissent un dépôt blanc sur les feuilles.
Vaporisez fréquemment en été, moins souvent en hiver. Le temps de leur adaptation, il est conseillé; de les arroser 2 à 3 fois par semaine. Utilisez exclusivement de l'eau de pluie ou déminéralisée. Si les pièces où ils vivent manquent d'humidité, le mieux, pour l'arrosage, est de les immerger toutes les semaines ou 2 fois par mois dans une bassine, (mais ils adoreront quand même être pulvériser de façon assez fréquentes,) Vous pourrez les y laisser quelques heures ou toute la nuit.  Une autre manière de les arroser: les laisser se détremper sous la pluie pendant quelques heures ou toute une nuit quand c'est possible.

engrais

En général, ils reçoivent peu de nourriture, mais en absorbent de grandes quantités dès que c'est possible. Au printemps et pendant les mois chauds, apportez-leur une bonne fertilisation. L'engrais facilite la floraison, donne une bonne robustesse à la plante, et aide les crampons à se développer. De temps en temps, ajoutez un peu d'engrais dans l'eau d'arrosage ou de trempage. Une autre manière de les arroser; les mettre à détremper sous la pluie pendant quelques heures ou toute une nuit quand c'est possible.
Utilisez l'engrais à tillandsias de type N. P. K 20/10/30, ou à défaut un engrais type orchidée , une fois par mois l'hiver, tous les 15 jours à la saison chaude.
Lorsque vous préparez la nourriture pour les plantes, ajoutez un peu de tourbe dans l'eau avant d'y mettre l'engrais. En acidifiant l'eau, on augmente la solubilité de l'aliment et on apporte aux plantes l'acidité qui leur est nécessaire.

Parasites et maladie des tillandsias

Il est possible que certaines espèces de tillandsias cultivées au sol soient parasitées par des cochenilles. Il faut alors employer un produit spécifique afin de s'en débarrasser au plus vite. Ajoutez l'insecticide à l'eau d'arrosage ou de trempage. Si vous cultivez vos espèces à l'extérieur, ne vous étonnez pas de voir des fourmis habiter certaines plantes comme tillandsia seleriana. En effet, si vos plantes servent de logis aux fourmis, celles-ci leur apportent de la nourriture en échange grâce à leurs excréments et aux débris végétaux qu'elles stockent entre les écailles de la plante. Lorsque vous déciderez de rentrer vos tillandsias, il sera alors facile de vous débarrasser des fourmis en immergeant les plantes quelques heures dans l'eau.


Si vous voyez que vos plantes souffrent, le mieux est de les mettre à l'extérieur,  à l'humidité sous un arbre et de leur apporter une bonne fertilisation durant les mois chauds, n'oubliez pas  de les rentrer l'hiver.


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les tillandsia par daniel lévèque

Le genre Tillandsia

Par Daniel Lévèque

extrait de Cactus Aventures International n°10, avril 1991.


Les Tillandsias ne constituent qu'un des nombreux genres de la grande famille des Broméliacées, instituée par Charles Plumier dans la première moitié du 19ème siècle, et dédiée à son ami Olaf Bromel, médecin suédois. Les Broméliacées comptent environ 2000 espèces et comprennent une grande variété de plantes telles que le "pinéas" (Ananas comosus), la seule dont les fruits soient comestibles, et la fameuse "mousse d'Espagne", Tillandsia usneoides. A côté des Aechmea, Billbergia, Vriesa, Puya, Cryptanthus, Nidularium, Catopsis et bien d'autres, le genre Tillandsia est le plus riche et le plus varié. Il a été institué; par Linné et dédié à un autre Suédois, le docteur Tillands.

L'aire de dispersion de la famille des Broméliacées (Tillandsia) s'étire sur prè;s de 80 degrés de latitude et, à une exception près, exclusivement sur le continent américain où les sites se rencontrent à des altitudes très différentes, depuis le niveau de la mer jusqu'à 4000 m, comme dans les Andes péruviennes par exemple. On en trouve aussi bien dans les forêts tropicales et humides que dans les savanes des hautes altitudes où ils prospèrent et fleurissent.

Ils sont dits "épiphytes", capables de pousser sans terre. On en compte plus de 400 espèces reconnues et plusieurs autres espèces sont encore découvertes dans les endroits reculés de l'Amérique Latine. On peut trouver quelques spécimens qui poussent au sud de l'Amérique du Nord, mais la plupart viennent d'Amérique du Sud.

Quelques espèces de Tillandsia prospèrent dans un habitat humide, mais la plupart poussent dans des milieux soumis à la sécheresse et à l'aridité. On les trouve souvent exposés à la lumière, suspendus, séparément ou en touffes, sur différents types de cactées, dans les broussailles, les arbres, les parois rocheuses, les falaises et même directement sur les graviers des sols.

Le mode de nutrition de ce groupe de Broméliacées est totalement différent des autres plantes. Les Tillandsias n'ont pas besoin de racines absorbantes susceptibles de leur procurer de l'eau et des sels nutritifs, ils sont juste pourvus de crampons qui leur permettent de se fixer à l'écorce des arbres ou autres supports naturels. La surface des feuilles est recouverte d'une quantité surprenante d'écailles ou de poils écailleux. Dès que la plante a des besoins en eau ou en nourriture, les bords de ces écailles se soulèvent ou s'écartent de la surface des feuilles pour permettre à l'eau de pluie ou à la rosée d'atteindre les cellules absorbantes situées sous les écailles. Cette eau migre par osmose vers les tissus intérieurs des feuilles. Ces écailles recouvrent entièrement la surface foliaire chez les Tillandsia des zones arides comme c'est le cas pour Tillandsia tectorum, T. plumosa.

La beauté des fleurs est une remarquable caractéristique de ces plantes. L'intensité et la richesse des violets, rouges, roses, jaunes, verts sont vraiment à contempler. Quand la plante commence à fleurir, plus de lumiè;re peut intensifier les couleurs. Le cycle d'inflorescence dure 2-3 semaines à plusieurs mois, et pour certaines plantes des zones arides, jusqu'à un an. De nombreuses espèces telles que Tillandsia xiphioides, T. duratti, T. purpurea, T. straminea ont un magnifique parfum et une longue floraison.

La période de floraison de Tillandsia commence à la fin de l'automne ou tôt en hiver, et s'étend jusqu'au début du printemps. durant ou après la floraison, les tillandsias produisent un à plusieurs rejetons. Les rejets poussent à la base de la plante, d'autres à l'inflorescence et, chez T. tricolor les rejets apparaissent à la fin des pousses appelées stolons.

Les rejets atteignent progressivement leur taille adulte au bout d'un ou deux ans, cependant que le pied mère meurt graduellement dans l'espace d'une génération ou deux. Bien que la plante mère meure dans la plupart des espèces, elle garde son apparence pendant que les rejets grandissent. Comme les parents produisent plusieurs rejetons, les plantes augmenteront en nombre pendant des années, formant ainsi une magnifique boule. Vous pouvez laisser les rejets attachés à leurs parents ou choisir de les séparer : dans ce cas, attendez que les rejets soient presque aussi grands que les parents, puis séparez-les à l'aide d'une lame assez fine et attendez que la plaie soit sèche avant de les placer sur un nouveau support.

Si les tillandsias produisaient des graines comme la plupart des autres plantes, elles tomberaient au sol; c'est pourquoi celles-ci sont pourvues d'un duvet cotonneux appelé "coma", qui leur permet de flotter dans les airs, portées par le vent sur de longues distances, assurant ainsi leurs habitats aériens.

Les tillandsias peuvent pousser dans des conditions très dures, parce qu'un épiphytisme extrême leur est attribué, même en dehors de critères normaux. Grâce à cette adaptation à un milieu hostile, les tillandsias peuvent pousser rapidement. Il est vrai qu'ils possèdent une capacité d'adaptation aisée par rapport à la plupart des plantes.

Après la mise en place des tillandsias dans un bon endroit, s'étant adaptés à l'environnement, ils sont capables de vivre pendant de longues périodes sans soins. Faites attention à eux mais n'en soyez pas esclaves !

Ligature des tillandsias
Pour la ligature des tillandsias, il vaut mieux utiliser des liens extensibles. Des lanières de bas nylon permettent ainsi aux plantes de se développer librement sans risque de blesser les rejets; un fil de fer fin peut aussi être utilisé. On peut également coller les tillandsias à leurs supports à l'aide d'un point de colle insoluble à l'eau. Ce sont généralement des colles gel à base de caoutchouc... Les grandes espèces se cultivent plus aisément en terrines ou corbeilles suspendues qu'il ne faut pas remplir de terre ou de compost. Il suffit de les fixer avec du sphagnum, des fibres végétales, ou toute autres substance similaire. Pour les quatre espèces, on utilisera des ceps de vignes, des racines noueuses, des branches tordues, des écorces de chêne-li&ège, des rochers, toutes les matières à surfaces rugueuses et irrégulières pour permettre aux crampons des plantes de trouver des points d'ancrage.
Lumière / Humidité
Les tillandsias sont avides de lumières, certaines espèces étant toutefois plus exigeantes que d'autres. Si les feuilles sont vertes, plus lisses à leur surface foliaire, ce sont des plantes des forêts humides où elles vivent sous le couvert de la cime des arbres. Elles réclament un emplacement plus ombragé et plus d'humidité.
Si la surface des feuilles est grise ou argentée, plus écailleuse ou pileuse, ce sont des plantes plutôt originaires des endroits découverts, arides, soumises à l'insolation directe. Elles demandent un emplacement plus lumineux et éclairé avec un minimum de soleil.

Les tillandsias peuvent vivre à l'intérieur si vous veillez attentivement à leurs besoins le temps de leur adaptation à leur nouvel environnement. Il aiment l'air frais, une bonne luminosité et l'humidité que vous leur apporterez. Dans des conditions atmosphériques trop sèches, vaporisez les plantes plus souvent afin de compenser leur perte en eau et d'éviter qu'ainsi elles ne se déshydratent. Veillez à leur assurer de temps à autre un léger courant d'air qui leur apportera l'oxyde de carbone, l'azote, l'humidité et les autres éléments nutritifs nécessaires à leur survie.

Derrière une vitre, vos tillandsias risquent des brûlures; il est préférable de les placer à l'est, à l'ouest ou au nord, en leur assurant une bonne luminosité. Si les pièces où ils vivent manquent d'humidité, le mieux, pour l'arrosage, est de les immerger toutes les semaines ou 2 fois par mois dans une bassine. Vous pourrez les y laisser quelques heures ou toute la nuit.

Nourriture
Les tillandsias sont d'extraordinaires oligotropes. En général, ils reçoivent peu de nourriture, mais en absorbent de grandes quantités dès que c'est possible. Après leur départ en végétation et pendant les mois chauds, apportez-leur une bonne fertilisation. L'engrais embellit le bouton floral, donne une bonne robustesse à la plante, et aide les crampons à se développer. De temps en temps, ajoutez un peu d'engrais dans l'eau d'arrosage ou de trempage. Une autre manière de les arroser; les mettre à détremper sous la pluie pendant quelques heures ou toute une nuit quand c'est possible.
L'eau aussi joue un rôle important dans l'aspect et la croissance. Les Broméliacées, et Tillandsia en particulier, préfèrent une eau légèrement acide (pH 6). Les eaux trop alcalines laissent un dépôt blanc sur les feuilles. Lorsque vous préparez la nourriture pour les plantes, ajoutez quelques gouttes de vinaigre ou un peu de tourbe dans l'eau avant d'y mettre l'engrais. En acidifiant l'eau, on augmente la solubilité de l'aliment et on apporte aux plantes l'acidité; qui leur est nécessaire.

Si vous voyez que vos plantes souffrent, le mieux est de les mettre à l'extérieur, sous un arbre, à l'humidité, de leur apporter une bonne fertilisation durant les mois chauds et de les rentrer l'hiver.

Parasites des tillandsias
Il est possible que des espèces de tillandsias cultivées au sol soient parasitées par des cochenilles. Il faut alors employer un produit spécifique afin de s'en débarrasser au plus vite. Ajoutez l'insecticide à l'eau d'arrosage ou de trempage. Si vous cultivez vos espèces à l'extérieur, ne vous étonnez pas de voir des fourmis habiter certaines (T. seleriana). En effet, si vos plantes servent de logis aux fourmis, celles-ci leur apportent de la nourriture en échange grâce à leurs excréments et aux débris végétaux qu'elles stockent entre les écailles de la plante. Lorsque vous déciderez de rentrer vos tillandsias, il sera alors facile de vous débarrasser des fourmis avec un simple insecticide prévu à cet effet, ou bien d'immerger les plantes quelques heures dans l'eau.
CULTURE DE TILLANDSIA
LUMIERE : intense à ensoleillée, certains tillandsias acceptent une luminosité moyenne.
TEMPERATURE : fraîche à chaude (10°C à 32°C) et jusqu'à +5°C l'hiver, pendant de courtes périodes.

ARROSAGE : vaporisez fréquemment en été, moins souvent en hiver. Le temps de leur adaptation, il est conseillé; de les arroser 2 à 3 fois par semaine. Utilisez de l'eau de pluie, de l'eau distillée ou de l'eau adoucie par le sodium qui remplace le calcium et tue la plante.

CULTURE : à; l'intérieur ou à l'extérieur, de mai à septembre, suivant les régions. Ils bénéficient ainsi des rosées nocturnes et d'une bonne aération. Très important : l'air frais représente un tonique, il leur apporte l'oxyde de carbone, l'azote, l'humidité et les autres éléments nécessaires à leur croissance.

ENGRAIS : utilisez l'engrais à tillandsias de type N. P. K 20/10/30, à défaut tout engrais se rapprochant, une fois par mois l'hiver, tous les 15 jours à la saison chaude. 

fiche " plante carnivore" sarracénia

Petit guide rapide sur l'entretien des sarracénia


Beaux et faciles à cultiver, les sarracénies sont peut-être les plantes les plus voraces et les plus sous-estimées. Les feuilles insolites peuvent parfois capturer des milliers d'insectes désagréables tels que les fourmis, les mouches et les guêpes mais aussi les moustiques !. Leurs fleurs sont voyantes, vives et très insolites.  Les Sarracenia sont parmi les plantes carnivores les plus simples à cultiver, et certainement parmi les plus amusantes et les plus satisfaisantes. On suppose actuellement qu'il en existe huit espèces, toutes confinées au sud-est des Etats-Unis à l'exception d'une espèce s'étendant au nord le long du littoral jusqu'au middle west et à la plus grande partie du Canada. Pour des plantes si insolites et autrefois communes, il a fallu longtemps pour qu'elles soient reconnues par les colons européens. La première illustration publiée représentait S. minor et venait de Floride ; elle date de 1576.

Lumière :   

Une forte luminosité, derrière une fenêtre bien exposée par exemple, est nécessaire. En été n'hésiter pas à placer la sarracénie en plein soleil au jardin ou sur la terrasse. Dans tout les cas ne la placer jamais au milieu d'une pièce (pas assez de luminosité.).

Arrosage :   

Utilisez exclusivement de l'eau de pluie ou déminéralisée.
Une eau trop calcaire fera mourir la plante en quelques semaines, de même que l'eau minérale en bouteille trop chargée en sels minéraux. Au printemps et en été placer la plante dans une soucoupe contenant au minimum 1 a 2 cm d'eau, ne pas arroser par le dessus. En hiver maintenir le substrat juste humide.                                   

Chaleur :     

En été, la sarracénie s'accommode très bien d'une température supérieure à 40°C.     
En hiver, placer la plante dans une pièce lumineuse dont la température pourra variée de 0 à 15°C, mais si vous cultivez votre plante en extérieur en tourbière reconstituée ou en grand pot, elle pourra très bien résistée au gel à la neige et aux pires des intempéries….

entretien :   

L'essentiel de l'entretien de la sarracénie consiste à couper les urnes qui sèchent.

Engrais :     

à proscrire totalement. La capture puis la digestion des insectes lui fournit les nutriments nécessaires à sa croissance.

Substrat :     

un mélange 50% tourbe blonde 50% sable de rivière lui convient parfaitement.

fiche "plante carnivore" drosera

Petit guide rapide sur l'entretien des droseras


Le droséra capensis fait partie de la famille des droséracées qui comporte un très grand nombre d'espèces. C'est une plante vivace à piège semi-actif,
C'est à dire que les pièges bougent sans que nous puissions le voir à l'œil nu.
Ici, comme dans la majorité des droséra, c'est la feuille qui se replie sur elle-même après qu'un insecte se soit collé dessus. Ces feuilles érigées, mesurant jusqu'à 15 cm de haut, ne peuvent attraper les insectes que sur la partie supérieure de la feuille. En effet, seule cette partie est enduite d'une glue.
Chaque plante adulte produit, de mai à octobre, des hampes florales pouvant atteindre 25 cm.
Chacune de ces hampes florales porte jusqu'à 20 petites fleurs  qui s'ouvriront de façon progressive.
Les fleurs étant auto-fécondes, elles libéreront des dizaines de fines graines noires
de quelques millimètres de long, que vous pourrez semer au printemps.


Lumière :     

Une forte luminosité, derrière une fenêtre bien exposée par exemple, est nécessaire. En été n'hésiter pas à placer la plante en plein soleil au jardin ou sur la terrasse. Dans tout les cas ne la placer jamais au milieu d'une pièce (pas assez de luminosité.).

Arrosage :   

Utilisez exclusivement de l'eau de pluie ou déminéralisée.
Une eau trop calcaire fera mourir la plante en quelques semaines, de même que l'eau minérale en bouteille trop chargée en sels minéraux. Au printemps et en été placer la plante dans une soucoupe contenant au minimum 1 a 2 cm d'eau, vaporiser la plante en cas de secheresse trop importante. En hiver maintenir le substrat juste humide.                                   

Chaleur :     

En été, la droséra s'accommode très bien d'une température supérieure à 30°C.     
En hiver, placer la plante dans une pièce lumineuse dont la température pourra variée de 0 à 15°C.

entretien :     

L'essentiel de l'entretien de la drosera consiste à couper les feuilles qui sèchent.

Engrais :     

à proscrire totalement. La capture puis la digestion des insectes lui fournit les nutriments nécessaires à sa croissance.

Substrat :     

un mélange 50% tourbe blonde 50% sable de rivière lui convient parfaitement

fiche "plante carnivore" pinguicula

Petit guide rapide sur l'entretien des pinguicula


Une cinquantaine d'espèces. Beaucoup d'hybrides.Les feuilles recouvertes de glu forment une rosette qui atteint chez certaines espèces 20 cm. Ces plantes sont intéressantes surtout pour leurs fleurs très diverses.Son nom courant de "Grassette" vient de l'aspect gras et luisant des feuilles recouvertes de glu destinée à la capture des insectes. Les pinguiculas vivent sous des climats très différents, c'est pourquoi il est difficile de donner une seule et unique méthode de culture.Cependant les plantes fréquemment rencontrées et les plus simples de culture ont souvent besoin d'une température assez haute et d'une bonne humidité. Elles préfèreront un endroit ombragé, relativement chaud toute l'année (+ de 12°C). Un rebord de fenêtre rempli souvent ces conditions, pour peu qu'il ne soit pas orienté plein sud.
En hiver réduire fortement les arrosages (laisser sécher le substrat en surface) et n'arroser que par le bas pour éviter de mouiller les feuilles.
Ne pas exposer la plante à la lumière directe du soleil, trop agressive pour elle.
Attention aux très fragiles racines, soyer très prudent en les rempotant ou en les départageant.


Lumière :     

Une forte luminosité, derrière une fenêtre bien exposée par exemple, est nécessaire. En été n'hésiter pas à placer la plante au jardin ou sur la terrasse mais pas en plein soleil. Dans tout les cas ne la placer jamais au milieu d'une pièce (pas assez de luminosité.).

Arrosage :   

Utilisez exclusivement de l'eau de pluie ou déminéralisée.
Une eau trop calcaire fera mourir la plante en quelques semaines, de même que l'eau minérale en bouteille trop chargée en sels minéraux. Au printemps et en été placer la plante dans une soucoupe contenant au minimum 1 a 2 cm d'eau, vaporiser la plante en cas de secheresse trop importante. En hiver maintenir le substrat juste humide.                                   

Chaleur :     

En été, la pinguicula s'accommode très bien d'une température supérieure à 30°C.     
En hiver, placer la plante dans une pièce lumineuse dont la température pourra variée de 10 à 15°C.

Engrais :     

à proscrire totalement. La capture puis la digestion des insectes lui fournit les nutriments nécessaires à sa croissance.

Substrat :     

un mélange 50% tourbe blonde 50% sable de rivière lui convient parfaitement.

fiche "plante carnivore" nepenthes

Petit guide rapide sur l'entretien des nepenthes


Superbes et fascinantes plantes, principalement originaires des zones tropicales( Malaisie ,Bornéo, Sumatra, Java, amazonie...).
Environ 75 espèces à l'etat naturel, quelques hybrides et de nombreux hybrides horticoles.Ce genre est particulièrement attrayant de par la beauté et l'originalité de ses pièges, mais sa réussite en culture demande tout de même quelques aménagements. En effet ce sont toutes des plantes qui réclament une très grande humidité nécessaire à la production des pièges (aussi appelés urnes ou ascidies). Il faut éviter le soleil direct, les plantes poussant en sous bois ou en situation ombragée.
L'idéal est de les cultiver en serre, ou en veranda non orientés plein sud…! Une autre possibilité donnant de très bon résultat est la salle de bain, à condition toutefois que celle-ci soit assez lumineuse.
Une culture en appartement est bien entendu possible , Dans ce cas ne pas hésiter à pulvériser de l'eau de pluie ou déminéralisée très fréquemment (plusieurs fois par jour si l'air est vraiment tres sec). Les racines des nepenthes doivent toujours être bien aérées, c'est pourquoi il ne faut pas laisser le pot baigner dans une soucoupe. Pour cette même raison le substrat doit être léger, avec 50 % de tourbe blonde maximum. Pour le reste utilisez un mélange de matériaux drainants: sable grossier, vermiculite, pouzzolanne, fibre de coco... Le polystyrène (en morceaux de 2 à 3 cm) donne de bons résultats.
Pour l'arrosage, attention aux excés:  le bassinage des pots pendant quelques minutes plusieurs fois par mois est idéal car cela permet de bien réhydrater l'ensemble du substrat tout en lui laissant le temps de s'assécher un peu entre chaque opération.

Tout cela peut paraître contraignant… mais le résultat est sans aucun doute à la hauteur des efforts fournis.


Lumière :     

Une forte luminosité, derrière une fenêtre bien exposée par exemple, est nécessaire. En été n'hésiter pas à placer la plante a l'ombre sous un arbre au jardin ou sur la terrasse sous une tonnelle par exemple. Dans tout les cas éviter de la placer  au milieu d'une pièce (pas assez de luminosité.).

Arrosage :     

Utilisez exclusivement de l'eau de pluie ou déminéralisée.
Une eau trop calcaire fera mourir la plante en quelques semaines,
vaporiser la plante au maximum, ne jamais la laisser se déssécher. En hiver maintenir le substrat juste humide,mais toujours vaporiser le feuillage.                                   

Chaleur :     

En été, la nepenthes s'accommode très bien d'une température supérieure à 25°C.     
En hiver, placer la plante dans une pièce lumineuse dont la température pourra variée de 10 à 15°C.

entretien :     

L'essentiel de l'entretien des nepenthes consiste à vaporiser et à couper les urnes ou ascidies qui sèchent.

Engrais :     

à proscrire totalement. La capture puis la digestion des insectes lui fournit les nutriments nécessaires à sa croissance

fiche bananier d'interieur

BANANIER D'INTERIEUR A FRUIT COMESTIBLE

Musa acuminata 'Dwarf Cavendish'


Musa acuminata 'Dwarf Cavendish', également appelée banane 'Petite Naine' ou 'Basrai', est un cultivar de Musa acuminata de type banane dessert . C'est un bananier de taille réduite, mesurant environ 1,50 m , produisant des bananes tres appréciées.

Les bananes 'Cavendish' ou 'Petite Naine' sont des bananes comestibles. Les fruits sont de calibre plus petit que les autres bananes dessert. Cette banane a une peau relativement fine, qui la rend peu apte au transport. Quant à la saveur de cette banane, elle est généralement jugée meilleure que celle des autres bananes 'Cavendish'.

Catégorie - vivace
Dimensions
"  Hauteur MAXI 2.00 m, 1.20m a 1.50m en culture d'interieur.
Températures minimales
"  La plante meurt à partir de -2.0 °C
"  Les parties aériennes sont atteintes à partir de 0°C
Exposition - lumière,soleil
SUBSTRAT : terreau assez riche mélangé a du sable pour le drainage(30%).
Arrosage : copieux mais bien laisser sécher entre 2 arrosages.
Feuillage - persistant
Fruit - Comestible
Méthodes de multiplication -
"  On multiplie souvent ce bananier par enracinement des rejets.

fiche de culture baobab (adansonia digitata)

Petit guide rapide sur l'entretien des baobabs


Adansonia digitata

Comment le cultiver ?:

Le mettre dans un mélange de terreau et de sable qui doit être drainant,(un mélange style cactées 70%de terreau de bonne qualité et 30%de sable de rivière) puis  arrosez abondamment.
Les 15 premiers jours : votre baobab a besoin de beaucoup de chaleur et d'humidité afin d'être réveillé et cela jusqu 'au moment où l'on observera un début de pousse (environ 10 jours à 20 jours).
Par la suite : L'arrosage se limitera en moyenne à 1 fois par semaine en été et  1 fois par mois en hiver. L'essentiel étant que le substrat soit toujours sec entre 2 arrosages. Pas de soucoupe avec de l'eau sous peine de mort prématurée…
Même s'il perd ses feuilles en hiver  (le baobab est un arbre à feuille caduque)  Le baobab est une plante rustique. En fait, grâce à sa réserve d'eau, elle peut tenir ainsi sans aucun entretien pendant de très longue durée. On appelle ça la dormance et c'est exactement ce qui se passe pendant les grandes périodes de sécheresse en Afrique. Le baobab attendra tout simplement votre retour et pourra par la suite continuer à se développer et de nouvelles feuilles apparaîtront.
En période de croissance Le baobab a besoin d'une température  supérieure à 20° et pas moins de 10/12°c en hiver. Ces plantes ont également un grand besoin de lumière. Il est conseillé de les sortir de mai à septembre. Sinon placer la derrière une vitre, près d'une fenêtre ou sur un radiateur car la plante ne craint pas du tout la chaleur. Il est aussi conseillé de les tailler régulièrement.
Le baobab peut se rempoter tous les deux ans et de préférence durant l'été.
Croissance rapide les deux premières années puis accroissement plus faible (3cm par an pendant 50 ans) Le baobab peut devenir plusieurs fois centenaires.

Qu'est-ce que la CITES ?

La Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, dites CITES, ou Convention de Washington, a pour objectif de garantir que le commerce international des espèces inscrites dans ses annexes, ainsi que des parties et produits qui en sont issus, ne nuit pas à la conservation de la biodiversité et repose sur une utilisation durable des espèces sauvages. Pour en savoir plus, consultez nos liens utiles.
convention-washington (C.I.T.E.S)

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